dimanche 18 juillet 2021

Vaccin ARN un risque de maladie auto-immune à moyen et long terme ?

 

 

Une question non soulevée par les experts !



Que se passera-t-il a plus ou moins long terme si l'ARN viral injecté au bras contamine d'autres tissus ?

 Ces tissus ayant absorbé cet ARN ne peuvent ils devenir immuno-sensibles ?
Ce vaccin ne peut-il pas provoquer de nouvelles maladies auto-immunes ?   

 (Les maladies auto-immunes résultent d'un dysfonctionnement du système immunitaire conduisant ce dernier à s'attaquer aux constituants normaux de l'organisme. C'est par exemple le cas dans le diabète de type 1, la sclérose en plaques, la thyroïdite , la maladie de Crohn, la rectocolite,  ou encore la polyarthrite rhumatoïde).  
 
d'après les effets secondaires immédiat , le vaccin provoque des réactions au niveau 
des muscles,
du cœur,
des ovaires,
du système nerveux,
des plaquettes. 

Si l'organisme enregistre la présence de cellules anormales dans ces tissus, ne risque-t-il pas plus tard de s'attaquer à ces tissus lors de la rencontre avec le même virus (réaction croisée identique à celle observée avec l'angine à streptocoque qui peut provoquer un rhumatisme articulaire par ds auto-anticorps ASLO et Anti-streptodornases).
  
Autrement dit : Les anticorps anti ARN anti-COVID ne peuvent ils attaquer les tissus qui auraient reçu cet ARN avec dans ce cas un  risque auto-immun* de :
polymyosite
ovarite avec stérilité
sclérose en plaque
thrombocytopénie avec coagulation intravasculaire disséminée ou thrombose
syndrome de fuite capillaire
ou myocardite
la question est posée : aux labos de nous prouver que c'est impossible !



* le corps garde en mémoire toute agression et réagit par la fabrication d'anticorps lorsqu'il rencontre à nouveau le germe agresseur ou le tissu qui l'abrite.

dimanche 11 juillet 2021

MYOCARDITE et PERICARDITE apres les vaccin

 MYOCARDITE et PERICARDITE apres les vaccin COVID  à ARN messager


Après examen des informations disponibles à ce jour, les experts de l'OMS concluent que "les données actuelles suggèrent un lien de causalité probable entre la myocardite et les vaccins à ARN messager"

 

Les experts de l'OMS indiquent aussi que les données disponibles suggèrent que l'évolution immédiate de la myocardite et de la péricardite après la vaccination est généralement légère et répond aux traitements.

"Un suivi est en cours pour déterminer les effets sur le long terme", précisent-ils.

 

on peut se poser la question de l'avenir de ce que ce vaccin va provoquer si les cellules du cœur sont infectées par l'ARN producteur de spicules virales ! car nous n'avons aucun recul sur ce type de vaccin ni sur les risques de développer une pathologie auto-immune du cœur   


https://www.laprovence.com/actu/en-direct/6420066/coronavirus-lien-probable-entre-des-problemes-cardiaques-et-certains-vaccins-selon-loms.html

 

 

 

samedi 10 juillet 2021

Extraits de  questions posées par plusieurs scientifiques au sujet des risques potentiels des vaccins anti COVID et de la notion bénéfice risque :

document souce : pétition auprès de l'agence Européenne du médicament

https://web.archive.org/web/20201209042033/https://2020news.de/wp-content/uploads/2020/12/Wodarg_Yeadon_EMA_Petition_Pfizer_Trial_FINAL_01DEC2020_EN_unsigned_with_Exhibits.pdf

 Risque de phénomènes allergiques au polyéthylène glycol contenu dans le vaccin

Dr Peter Doshi dans le British Medical Journal.  Le Dr Doshi met l'accent sur les deux problèmes les plus importants : 

Premièrement, aucun des principaux essais de vaccins candidats n'est conçu pour vérifier si le vaccin peut réduire les symptômes graves du COVID-19, définis comme suit : admissions à l'hôpital, soins intensifs ou décès. 
Deuxièmement, les essais ne sont pas conçus pour vérifier si le vaccin peut interrompre la transmission (https://www.bmj.com/content/bmj/371/bmj.m4037.full.pdf). 

Si aucune de ces conditions n'est remplie, le vaccin agit essentiellement comme un médicament thérapeutique, sauf qu'un vaccin serait pris à titre prophylactique, même par des personnes en parfaite santé, et qu'il comporte plus que probablement un risque d'effet secondaire plus élevé qu'un médicament thérapeutique. Si cela devait être vrai, les médicaments thérapeutiques seraient supérieurs à tout vaccin COVID.X. 

Dans le vaccin à ARNm de Pfizer/BioNTech, le polyéthylène glycol (PEG) se trouve dans l'enrobage de nanoparticules lipidiques grasses autour de l'ARNm.  Soixante-dix pour cent des personnes fabriquent des anticorps au PEG et la plupart ne le savent pas, ce qui crée une situation préoccupante où beaucoup pourraient avoir des réactions allergiques, potentiellement mortelles, à un vaccin contenant du PEG. 

Les anticorps PEG peuvent également réduire l'efficacité du vaccin.Pfizer/BioNTech insère également un ingrédient dérivé d'un invertébré marin, le mNeonGreen, dans son vaccin.  Cet ingrédient a des qualités bioluminescentes, ce qui le rend intéressant pour l'imagerie médicale, mais on ne voit pas bien pourquoi un vaccin injecté devrait avoir cette qualité. mNeonGreen a une antigénicité inconnue.
 

Risque de stérilité par phénomèje croisé entre les anticorps induits par le vaccin et une protéine indispensable au placenta

Plusieurs candidats vaccins devraient induire la formation d'anticorps humoraux contre les protéines de pointe du SRAS-CoV-2.Syncytin-1 (voir Gallaher, B., "Response to nCoV2019 Against Backdrop of Endogenous Retroviruses" -http://virological.org/t/response-to-ncov2019-against-backdrop-of-endogenous-retroviruses/396), qui est dérivée des rétrovirus endogènes humains (HERV) et qui est responsable du développement du placenta chez les mammifères et les humains et est donc une condition préalable essentielle pour une grossesse réussie, se trouve également sous une forme homologue dans les protéines de pointe des virus du SRAS.Il n'y a aucune indication si les anticorps contre les protéines de pointe des virus du SRAS agiraient également comme des anticorps anti-Syncytine-1. À ma connaissance, Pfizer/BioNTech n'a pas encore publié d'échantillons des documents écrits remis aux patients, de sorte que l'on ne sait pas exactement quelles informations, le cas échéant, sont fournies sur les risques (potentiels) liés à la fertilité causés par les anticorps.

 



dimanche 13 juin 2021

 Questionnement sur la protéine spike :

voici ce que dit un éminent immunologiste canadien : 

 

La protéine Spike est elle-même toxique et dangereuse pour l'homme" déclare le Pr Bridle

citation :  Publié le 01/06/2021 à 21:10 - Mise à jour le 02/06/2021 à 18:46

"Nous avons fait une erreur". Dans une interview récente avec la journaliste Alex Pierson, le professeur Byram Bridle, spécialiste en immunologie virale, déclare que ces nouvelles recherches et travaux l’ont mené à faire des découvertes importantes sur le virus et en particulier la protéine Spike. Cette protéine est celle qui a fait l’objet de nombreux travaux notamment sur les vaccins à ARN messagers. Dans le cadre de son interview, le professeur Bridle prend les devants pour expliquer les éléments de sa découverte ainsi que les conséquences notamment pour la vaccination en cours..."

 

point important  :

Les chercheurs du groupe du Pr Bridle ont donc découvert que la protéine Spike du vaccin est une toxine et crée des dommages cardio-vasculaires (le coronavirus a une protéine Spike qui permet d'entrer dans le corps). On croyait que l'injection dans l'épaule restait localisée. Mais une étude a observé où va la protéine après : dans le sang, s'accumule dans le foie, les ovaires. C'est pourquoi on l'utilise en thérapie génique vaccinale, on la fabrique, notre système la détecte et se défend contre elle, en théorie.

 

En passant dans le sang, elle peut se lier aux récepteurs de nos plaquettes pouvant provoquer coagulation, caillots, problème neurologique. Ce qui explique tous les effets secondaires graves que l’on a pu observer (thromboses et autres caillots).

 

En réaction à cette recherche, le Professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine déclare : 

Au nom du principe de précaution: Il faut arrêter immédiatement toutes vaccinations Covid-19 utilisant la protéine Spike.

 Une nouvelle recherche terrifiante révèle de manière inattendue un pic de protéine du vaccin dans la circulation sanguine. La protéine est liée aux caillots sanguins, aux lésions cardiaques et cérébrales et aux risques potentiels pour les bébés allaités et la fertilité. Cette recherche montre que la protéine de pointe de coronavirus de la vaccination COVID-19 pénètre de manière inattendue dans la circulation sanguine, ce qui est une explication plausible pour des milliers d'effets secondaires signalés des caillots sanguins et des maladies cardiaques aux lésions cérébrales et aux problèmes de reproduction , a déclaré la semaine dernière un chercheur canadien sur les vaccins contre le cancer."

 

lire la suite sur France soir

 https://www.francesoir.fr/societe-sante/nous-avons-fait-une-erreur-la-proteine-spike-est-elle-meme-toxique-et-dangereuse-pour

 voici la liste des vaccins faisant fabriquer la protéine spike à l'organisme :

 

 Moderna

  • 100 microgrammes d'ARN messager (ARNm) encapsulé dans les nanoparticules lipidiques SM-102

ARN messager (ARNm) monocaténaire, avec addition d'une coiffe en 5', produit par transcription in vitro sans cellule à partir des matrices d'ADN correspondantes, codant la protéine de spicule (protéine spike ou protéine S) du coronavirus SARS-CoV-2.

 

AstraZeneca

  • Au moins 2,5 × 108 particules virales (U.I.) de l'Adénovirus de chimpanzé, codant la glycoprotéine Spike du SARS-CoV-2 (ChAdOx1-S) *

* : produit dans des cellules rénales embryonnaires humaines (Human Embryonic Kidney, HEK) 293 génétiquement modifiées et par la technologie de l'ADN recombinant.

Ce produit contient des organismes génétiquement modifiés (OGM).

 

Janssen 

Le vaccin consiste en un vecteur adénoviral recombinant de type 26 (Ad26.COV2-S) incapable de se répliquer et exprimant la glycoprotéine Spike* (encore appelée protéine S ou protéine de spicule) du coronavirus SARS-CoV-2. 

 

Pfizer-BioNTech

 

  • ARNm COVID-19 (incorporé dans des nanoparticules lipidiques) : 30 microgrammes.

Il s'agit de molécules d'acide ribonucléique (ARN) messager (ARNm) simple brin, avec addition d'une coiffe en 5', produit à l'aide d'une transcription in vitro sans cellule à partir des matrices d'ADN correspondantes, qui codent la protéine virale de spicule (appelée protéine Spike ou protéine S) du coronavirus SARS-CoV-2 responsable de la covid 19.

 

 sources 

https://www.mesvaccins.net/web/vaccines?utf8=%E2%9C%93&name_or_disease=disease&search-by-name=&search-by-disease=57&commit=Chercher&search-by-age=&age_unit=ans 

vendredi 14 mai 2021

 pour en savoir plus sur l'éventuel risque de faire fabriquer à l'organisme les protéine spike du virus avec un vaccin à ARN.

 lire cet article : 

https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/sars-cov2-alertes-sur-les-potentialites-toxiques-de-la-proteine-spike?fbclid=IwAR1R7D-LUVpP-CHx-uhonOb79HuJx1mQ0bM2X_U9CeQ4u7PMrEde49LFCL0

 

mardi 6 avril 2021

QUE CONTIENT LE VACCIN ASTRA ZENECA

 


 

 ASTRA ZENECA : un vaccin à la composition suspecte ? fruit d'une science sans conscience ! 

en fait c'est un OGM ! 

Pour comprendre pourquoi il pourrait y avoir de gros problèmes avec ce vaccin, non seulement dans les jours qui viennent, mais aussi sans doute dans les années qui suivront :

voici sa composition : (je vous laisse en juger par vous même)

Composition

1. Antigène

Une dose (0,5 mL) contient :

  • Au moins 2,5 × 108 particules virales (U.I.) de l'Adénovirus du chimpanzé, codant la glycoprotéine Spike du SARS-CoV-2 (ChAdOx1-S)*  

*: produit dans des cellules de rein embryonnaire humain (HEK) 293 génétiquement modifiées et par la technologie de l'ADN recombinant.

Ce produit contient des organismes génétiquement modifiés (OGM).

2. Excipients

  • L-Histidine
  • Chlorhydrate de L-histidine monohydraté
  • Chlorure de magnésium hexahydraté
  • Polysorbate 80 (E 433)
  • Éthanol (2 mg dans une dose) *
  • Saccharose
  • Chlorure de sodium **
  • Édétate de disodium (dihydraté)
  • Eau pour préparation injectable

* : Ce vaccin contient 2 mg d'alcool (éthanol) par dose de 0,5 mL. La faible quantité d'alcool contenue dans ce médicament n'aura pas d'effets notables.
** : Ce vaccin contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par dose de 0,5 mL, c'est-à-dire essentiellement "sans sodium".

https://www.mesvaccins.net/web/vaccines/650-covid-19-vaccine-astrazeneca

dimanche 31 janvier 2021

Le vaccin ARN messager aurait-il favorisé la mutation du COVID ?

 

 


1 : LE vaccin ARN est-il facilitant : c'est-à-dire qu’il favoriserait l’épidémie en permettant  des mutations sélective adaptative du virus et donc sa propagation ; sans qu’on sache si la mutation le rendra plus virulant et mortel ou pas ? dans ce cas même les personnes vaccinées ne seront pas immunisées.

Hypothèse : après vaccination par l’ARN messager : le brin  d’ARN injecté dans le bras fait fabriquer aux cellules musculaires humaine des spicules du virus : le corps va ensuite produire des anticorps contre ces spicules : un virus entrant par ne nez va alors être attaqué sur ses spicules !

 Or : les rhinoviorus et les coronavirus ont une caractéristique : ils ont la possibilité, tout en restant dans les fosses nasales, de se transformer et de muter. C’est ce qui explique pourquoi un enfant contaminé par un de ces virus en automne, peut se retrouver avec un rhume chronique tout l’hiver, simplement parce que ce virus s’est transformé.

Conclusion : le fait que la mutation du virus que l’on observe en Angleterre porte sur les spicules (qui normalement devaient être attaqué par le vaccin ARN actuel) , peut laisser penser que c’est justement ce vaccin qui a favorisé la mutation dans différents pays, : ce qui rend en théorie le vaccin ARN inopérant sur le nouveau mutant du virus et qui fait craindre que ce soit le vaccin lui-même qui ait provoqué la propagation de la mutation.

 2 : l’ARN messager d’un virus peut-il intégrer le génome de l’ADN humain ? En théorie non, sauf si cette possibilité est encore ignorée par la science ! Certains évoquent l’action de certains rétrovirus capable de retransformer l’ARN en ADN. Ainsi, que se passe –t-il si la personne est déjà infectée sans le savoir par ce type de virus ?

 

Voir un article instructif publié en décembre dans le monde :

 

Fin de l’omerta sur les effets secondaires des vaccins ARNm

  Il n’est plus possible de cacher au public les risques que l’on court à se faire vacciner par le vaccin ARNm.?? Il n’est plus possible d...